Yohan Bocognano Gazelec
Yohan Bocognano lors de sa signature au Gazelec Ajaccio. (Capture d'écran Corse Matin)

Passé par les clubs historiques de Corse au cours de sa carrière, le défenseur central du GFC Ajaccio Yohan Bocagnano (32 ans) revient sur le très bon début de saison du leader invaincu de National 3 Corse Méditerranée.

Yohan, quel bilan faîtes-vous de cet excellent début de saison ?

« C’est un bilan très satisfaisant dans la mesure où nous sommes premiers même si on a laissé filer quelques points en début de saison. On aurait rendu le début de saison parfait mais on ne se plaindra pas car on est quand même très heureux de ces premières échéances. »

Le fait d’être encore invaincu vous met-il une pression supplémentaire ?

« Non pas plus que ça pour l’avoir vécu par le passé ! L’équipe qui perdra le moins de matches dans ce championnat ne sera pas loin de la montée. »

Avoir battu l’AS Cannes, un des favoris de cette poule, est-il un élément significatif ?

« Cela ne signifie rien d’extraordinaire surtout que je n’ai pas trouvé l’AS Cannes aussi forte que tout le monde le prétend. Je joue et considère toutes les équipes de la même manière. »

Pour Yohan Bocagnano, « il faut s’appuyer sur les valeurs du club »

Avec votre vécu, en quoi le groupe est perfectible ?

« Nous avons un super groupe, un super staff. L’harmonie qui règne au sein du groupe est parfaite, les jeunes sont à l’écoute, ils en redemandent constamment pour apprendre et progresser. A nous, anciens, de les mettre sur la bonne voie et surtout de les garder le plus concernés possible comme ils le sont actuellement. »

À l’inverse sur quoi le groupe peut s’appuyer ?

« Comme évoqué précédemment, il faut s’appuyer sur les valeurs du club et nous les anciens somment là pour justement les transmettre aux générations en devenir. C’est ce qui nous permettra notamment de garder notre ligne de conduite. »

Personnellement, pourquoi avoir décidé d’apporter votre pierre à l’édifice au Gaz ?

« J’ai attendu très longtemps pour un club plus huppé mais le temps commençait à être long et je ne voulais pas rester sans pouvoir m’investir. Le Gazélec, je connais très bien pour y avoir joué par le passé. Surtout, je suis chez moi à Ajaccio auprès de ma femme et de mon fils. Il y’a aussi le projet sportif dans lequel je sens que je peux apporter encore quelques belles choses. Je suis un homme de défis et celui-là, pour mon âge et même si je n’ai que 32 ans, il est très attirant et ça j’aime ! Je sais que je me lève le matin pour quelque chose qui en vaut la peine. »

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