MiniMondial Orvault
A Orvault, le MiniMondial n'aura pas lieu cette année. (Photo Jérôme Bouchacourt)

Le MiniMondial d’Orvault, tournoi international U11 avec de nombreux clubs prestigieux, n’aura pas lieu cette année à cause de la situation sanitaire.

Les conditions, une nouvelle fois, ne sont pas réunies pour préparer la fête. Orvault Sport Football ne peut pas attendre les toutes dernières semaines pour prendre une décision car tout se décide maintenant, notamment au niveau des partenaires et des transports. « Il y a une épée de Damoclès sur nos têtes » résume Jean-Michel Le Coz, le président du club de Loire Atlantique.

Le défi logistique est tel que le club ne peut prendre le moindre risque. « Nous pensons notamment à l’hébergement des enfants en familles et aux restrictions actuelles incompatibles avec notre organisation » détaille le président qui connaît bien l’envers du décor du tournoi. Comme la saison dernière, il n’y aura donc pas d’édition en 2022. Le rendez-vous est désormais fixé en 2023.

Du changement à la tête du tournoi

Cette période de transition a également permis d’acter, d’un commun accord, que Sébastien Arrouët, le créateur et promoteur du tournoi, ne sera plus à la tête de celui-ci. De son côté, il a décidé de s’ouvrir à de nouveaux horizons après avoir fait du MiniMondial une référence en la matière et de l’autre côté, le club a choisi de piloter l’organisation en interne.

Ce sont désormais les deux salariés du club, Jérémy Allard et Théo Perdoncin, qui ont collaboré de nombreuses années sur le MiniMondial. « Je remercie sincèrement Sébastien au nom d’Orvault Sports Football » précise Jean-Michel Le Coz. « 20 ans de MiniMondial, c’est une grande partie de ma vie, assure Sébastien Arrouët. Des rencontres humaines exceptionnelles. Un challenge en mouvement permanent et des émotions en pagaille. Je pourrais écrire un livre. »

De possibles évolutions sont en réflexion. La date symbolique de Pâques ne devrait pas évoluer. La formule sportive sera probablement revisitée car il y aura forcément un avant et un après Covid. « Mais l’aventure ne s’arrêtera pas là, précise Jean-Michel Le Coz. Nous devons bien cela à nos bénévoles, à nos partenaires et aux clubs qui nous font confiance depuis le début de la crise sanitaire. »

SHARE