Lorry Levionnois ne s'est pas couché trop tard après la qualification contre Le Puy Foot 43. (Photo Léo Calistri)

Héros du match entre le FC Limonest Saint-Didier (N3) et Le Puy Foot 43 (National), le gardien du club des Monts d’Or revient sur la qualification.

Lorry, comment te sens-tu, déjà, quelques heures après cet exploit ?

 « Je ne me suis pas couché trop tard hier, aux alentours de 1 heure. Beaucoup de joueurs bossaient ce matin (lundi). Pour être franc je me suis senti rincé, aussi bien psychologiquement que physiquement. L’adrénaline est redescendue. A côté de ça je pense que j’ai vécu le meilleur moment de ma carrière. Déjà l’an passé le 32e de finale avait été un moment fort mais là, à domicile, dans un match avec autant de rebondissements et avec une fin de rencontre où j’ai dû me montrer décisif, c’est vraiment très particulier. Je pense que ces moments seront à jamais bien gravés dans ma mémoire. »

Tu parles de multiples rebondissements. Comment l’as-tu tu de tes cages ?

« Notre objectif était de rester en place quand nous n’avions pas le ballon. De fait le début de match a peut-être été un peu ennuyant pour les supporters : c’était un peu comme un match de handball avec Le Puy qui essayait de nous contourner mais sans arriver à rentrer dans le bloc. On marque sur notre première véritable occasion là on se dit que ça prend bien son chemin, d’autant que nous n’étions pas beaucoup inquiétés en plus. Après on savait qu’en deuxième période la fatigue allait arriver et que ça risque de devenir plus compliqué. Finalement on ne prend pas l’égalisation sur une phase de domination du Puy puisque le but arrive sur une action pour nous à la base, suivie d’un grand dégagement d’un défenseur adversaire qui aboutit à son attaquant qui marque un très beau but. Les deux cartons rouges à la 85e ont mis un gros coup derrière la tête. La cote pour notre victoire est passé à + de 50 je pense (rires). Psychologiquement on savait qu’il allait rester 40 minutes derrière à devoir tenir, contre une équipe de National, qui s’entraîne deux fois plus que nous. »

Quels ont été les mots avant la prolongation de Nico Pinard votre entraîneur ?

« A vrai dire je n’ai pas du tout participé aux moments de « cohésion » pendant le match car j’ai souffert d’une contracture toute la semaine avant la rencontre donc tout le match le kiné venait me masser le mollet dès qu’il y avait un petit moment de disponible. Donc je ne sais pas ce qui s’est dit à ce moment-là. »

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