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Un policier frappé après un match de loisir, un joueur blessé par balle lors d’un match de District… mais où va-t-on ? Faut-il un mort pour arrêter cette violence ?

La Ligue Auvergne Rhône-Alpes a été le théâtre de deux très graves incidents ce samedi soir. Il y a tout d’abord ce policier qui a été roué de coups lors d’un match de Critérium loisir. à Saint-Etienne. Avec de multiples fractures, il s’en tire plutôt bien car ses agresseurs, des joueurs adverses, ont utilisé des barres de fer. Pour l’instant, la Préfecture de la Loire ne veut pas faire de lien entre sa qualité de policier et son agression.

Quelques heures plus tard, c’est au stade Laurent Gérin de Vénissieux que de graves faits de violence ont eu lieu lors d’une rencontre de Départemental 2 entre le FC Vénissieux et le JSO Givors. Selon des témoignages recueillis par nos confrères du Progrès, plusieurs dizaines d’individus ont pénétré dans l’enceinte sportive, dont certains armés de barres de fer., battes de base-ball et couteaux.

Il s’agirait d’un règlement de compte entre des Givordins et des Vénissians. Sauf que des coups de feu ont été tirés et qu’un dirigeant du club local a été touché par une balle perdue. Il s’en tire qu’avec un hématome car c’était une belle de petit calibre. Mais là encore, on a évité le pire !

L’an dernier, des joueurs, arbitres et entraîneurs ont été frappés plus ou moins gravement. Certains ont encore du mal à s’en remettre, que ce soit physiquement ou psychologiquement. Un terrain de sport n’est pas un rendez-vous pour les guerres entre bandes ou un exutoire pour tous les maux de la vie. Alors, faut-il un mort dans un stade de football amateur pour que tous ces gens inconscients arrêtent enfin leurs conneries ? Assurément non… alors mobilisons-nous contre toutes ces violences !

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