Le terrain de Lavau-sur-Loire a été vandalisé la semaine dernière. (Photo DR)

Après Sainte-Anne-sur-Brivet, c’est le terrain de Lavau-sur-Loire qui a été « labouré » par des voitures. Une répétition qui devient inquiétante.

Le 16 novembre, les dirigeants de l’AS Brivet ont découvert leur terrain en partie labouré par une voiture. Des vandales ont ainsi pénétré sur le terrain d’entraînement, ce qui est possible par le parking du stade. « On a déjà vu des motos ou scooter venir faire des traces et des ronds sur le terrain d’honneur, explique un membre du club. On peut entrer par le côté opposé aux tribunes mais ils se seraient embourbés avant. »

Depuis quinze jours, les traces ont presque disparue et cela n’a pas trop impacté le club en sachant que les intempéries empêchent d’utiliser le terrain. Vingt kilomètres plus au sud, c’est le terrain de Lavau-sur-Loire qui a reçu le même traitement la semaine dernière.

Des plaintes ont été déposées

Ce qui a posé plus de soucis au club de la commune, créé il y a huit ans, qui n’a pas hésité à poster un message de colère sur sa pages Facebook : «  Merci aux abrutis qui se sont amusés à rouler et à détruire notre terrain. Comme si ce n’était pas assez difficile comme ça. J’espère que vous êtes fiers de vous bande d’idiots. »

Depuis une semaine, aucun entraînement ou match n’a pu avoir lieu. « Nous n’avons pas de terrain de repli car le budget de la commune ne le permet pas, explique David Zaffran, le président. Il n’y a pas d’arrêté municipal de pris mais par défaut nous ne l’utilisons pas. On se contente de courir à l’entraînement. On a aussi pu inverser notre prochain match de championnat. Pour la suite, on n’a pas encore trouvé de solutions ! »

Des plaintes ont été déposées mais il n’est pas évident de retrouver ces vandales, si ce n’est de les prendre en flagrant délit de rodéo sur un terrain. Cela pourrait tout de même faire réfléchir les municipalités afin qu’elles protègent l’accès à leurs terrains pour que des voitures ne puissent plus pénétrer sur les pelouses.

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