Bryan Bergougnoux
Bryan Bergougnoux, entraîneur du TEGG (Photo Thon Evian Grand Genève)

Thonon Évian Grand Genève évoluera en National 2 la saison prochaine. En finissant premier du groupe de National 3 de la ligue Auvergne-Rhône-Alpes, les savoyards ont une nouvelle fois répondu aux attentes élevées de la direction. Pour l’entraîneur de cette équipe, Bryan Bergougnoux, il s’agit de la troisième montée en trois saisons consécutives (en excluant l’année COVID et l’arrêt des championnats.). Le natif de Lyon est revenu sur cette aventure et cette nouvelle montée.

Comment vous sentez vous après cette saison de Thonon ?

On avait un objectif en début de saison que l’on a réalisé, on est premier de notre poule. Maintenant, pour bien finir la saison, on se fixe l’objectif de finir premier de toutes les poules de National 3. Il y a aussi le sentiment du devoir accompli, ce n’est jamais simple de montée quand on sait qu’il n’y a qu’une seule place par poule à cet échelon.

À la suite de trois montées consécutives, que ressentez-vous ?

Comme je l’ai dit, il y a le sentiment du devoir accompli, il y a aussi de la fierté. Ensuite, il ne faut pas se cacher, on a des moyens qui permettent d’arriver à ce résultat. Il y a un investisseur qui fait beaucoup d’efforts. Il ne faut pas se tromper non plus, ce n’est pas l’argent qui rend acquise les montées, c’est le travail. Si Thonon en est arrivé là, ce n’est pas uniquement parce qu’il y a beaucoup d’investissements, c’est par le jeu et le sérieux mis par l’ensemble des joueurs et du staff.

Quels sont vos objectifs maintenant ?

Ils sont plutôt simples, continuer à performer. Le but, c’est de répondre aux exigences et d’atteindre les objectifs que l’on se fixe. J’ai encore une marge de progression en tant qu’entraîneur, alors c’est également d’être capable d’acquérir encore de l’expérience pour pouvoir entraîner mon équipe le mieux possible

Entre-le 6/11 et le 23/04 (14 matchs) aucune défaite, comment faisiez-vous pour appréhender les rencontres et préparer les joueurs ?

Dans ces moments-là, ce qui est difficile, c’est de ne pas se reposer sur ses acquis et ne pas se relâcher. En tant qu’entraîneur, mon travail c’était de trouver ces leviers sans pour autant immiscer le doute dans l’esprit de mes joueurs. Par exemple, si on dit « On a gagné, mais faites attention », on risque de casser la confiance acquise. Il faut trouver les mots justes pour savoir mobiliser chaque personne et en tirer le meilleur. On ne va pas se le cacher, c’est aussi le travail à l’entraînement la semaine qui porte ses fruits.

L’année prochaine, vous évoluerez dans le championnat de National 2, comment appréhendez-vous ce nouveau défi ?

Je suis conscient du challenge, je crois que tout le monde chez nous l’est. Maintenant, il faut savoir dans quelle poule on va tomber. À partir de juillet, on va bien préparer le recrutement, préparer mentalement l’équipe et, une fois de plus, augmenter le niveau d’exigence. Il faudra faire un énorme travail, les poules N2 sont d’excellentes qualités. On reste humble, il faudra du travail et de la réussite pour atteindre nos objectifs la saison prochaine.

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