Alexandre Horveno n'a pas oublié ses racines, même s'il est de l'autre côté de l'Atlantique.
Alexandre Horveno n'a pas oublié ses racines, même s'il est de l'autre côté de l'Atlantique. (Photo DR)

Parti en août pour intégrer l’université de Vienna, l’attaquant passé par Brest et Saint-Nazaire va jouer les play-off dès dimanche.

Pendant que nombre de ses anciens coéquipiers joueront le septième tour de coupe de France, ce dimanche, Alexandre Horveno va lui entamer les play-off au niveau national du championnat universitaire après avoir remporté le titre de conférence. « Pour l’université, c’est quelque chose d’exceptionnel car c’est la première fois qu’une équipe remporte un titre et donc un trophée, explique l’attaquant de 22 ans. C’est encore plus exceptionnel car le même jour notre équipe féminine a également remporté la conférence aux tirs aux buts. Nos deux équipes avaient tout d’abord remporté leurs saisons régulières, ce qui était déjà historique pour l’université. »

En deux mois, il a vécu un véritable marathon. « Entre le 31 août et le 24 octobre, on a joué 18 matchs avec 14 victoires pour 3 nuls et 1 défaite puis trois matches de play-off. Sur les 21 matchs que l’on a disputés pour le moment j’en ai joué 20 dont 14 comme titulaire. Entre les matchs, le repos et les soins sont importants. J’ai passé beaucoup de temps en bain froid afin de récupérer au plus vite. Nous avons eu la chance de ne pas avoir de blessés ce qui nous a permis de pouvoir faire tourner notre effectif lors de certains matchs. »

« Nous nous situons à un niveau CFA2 ! »

Ce championnat universitaire va donc encore durer trois semaines… si son université va au bout. « Sincèrement, je pense que nous pouvons aller plus loin car nous avons une bonne équipe avec de bonnes individualités à chaque poste et nous jouons bien en équipe, assure-t-il. De plus, nous avons, par rapport aux équipes que nous avons rencontrées, un très bon banc de touche qui est performant. Après, les matchs qui restent sont des matchs à élimination directe donc sur un match tout est possible. »

Mais rien ne sera évident dans une compétition très hétérogène. « Dans notre conférence, nous avons rencontré des équipes d’un niveau CFA2, explique l’ex-joueur de Brest et Saint-Nazaire. Nous avions également des équipes de niveau DH voir DSR. En ce qui concerne notre équipe, nous nous situons à un niveau CFA2. » Autant dire que l’objectif sera bien d’aller chercher ce titre universitaire !

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